Quelques autres Germanois notoires

 

 

 

En vous promenant dans Saint-Germain, vous avez déjà rencontré la famille Greysolon, la famille Masson, les hommes et les femmes de l'époque révolutionnaire et le résistant Jean Boyer.

 

VOICI QUELQUES AUTRES GERMANOIS NOTOIRES

dont certains ont un lien avec ces bâtiments.

 

- Le fondateur du couvent des Recollets, Jean du Crozet (1553+1642), raconta les amours des "pastourelles" de l'Aix dans son livre "La Philocalie ou l'éloge de la beauté" (1593), avant que son ami Honoré d'Urfé ne célèbre les bergères du Lignon dans "l'Astrée" (1607).

- Papire Masson (1544 +1611), dont ce collège porte le nom, ses deux frères historiens, ainsi qu'Antoine de Laval, à la fois théologien, poète, historien et géographe, témoignent de la participation de Saint-Germain à l'important courant humaniste forézien de la Renaissance.

Au 19e siècle, d'autres historiens fréquentèrent Saint-Germain :

- Auguste Chaverondier (1820+1891), né ici même dans ce qui était la filature de coton de son père, cousin du grand archéologue Joseph Déchelette, fut juriste, historien et archiviste. "C'est l'homme qui connaît le mieux le Forez "disait son ami Vincent Durand, autre historien renommé, né en 1831 à Saint-Martin-la-Sauveté.

- Félix Thiollier (1842+1914) qui habita Verrières, laissa un ouvrage de référence : "Le Forez pittoresque et monumental" et de nombreux et précieux clichés photographiques aujourd'hui classés (M.H.).

- Sa fille Emma Thiollier fut sculpteur.

- Guillaume Bonnet (1820+1873), né à Marcilleux, ami d'Auguste Chaverondier, fut sculpteur (Hôtel de ville de Lyon) et graveur.

- Victor Fialin, duc de Persigny, ministre de l'intérieur de Napoléon III descendait des Fialin, marchands selliers à Saint-Germain au 17e siècle. Il fonda en 1862, la "Société historique et archéologique du Forez" dite "La Diana", dont Auguste Chaverondier, Vincent Durand, Félix Thiollier et son frère Noël, furent parmi les premiers membres.

 

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